Ozferti, «le beatmaker masqué», mêle joliment électro et tradition

Aficionado du voyage, Florian Doucet alias Ozferti l’a inscrit au cœur de sa démarche de musicien. « Et même d’artiste en règle générale. Les croisements de cultures, les échanges d’idées et de points de vue, c’est super-enrichissant. »
Aficionado du voyage, Florian Doucet alias Ozferti l’a inscrit au cœur de sa démarche de musicien. « Et même d’artiste en règle générale. Les croisements de cultures, les échanges d’idées et de points de vue, c’est super-enrichissant. » - D.R.

A quelques jours près, il n’était plus question pour Florian Doucet de monter sur la scène du Bota pour la « release party » de son premier album sous le masque d’Ozferti. Le concert a pourtant bien eu lieu le 11 mars. Solarius gamma, le disque en question, est sorti le 13, et le 18… tout le pays se retrouvait sous le couvercle du confinement. Cela dit, relativisons : à l’heure de la présente interview, le Bruxellois d’origine bretonne se trouve coincé sans sa famille en France, sans son matériel, resté chez lui. Il n’en reste pas inactif pour autant : « L’album est là, il faut le défendre, il y a une histoire à raconter. Avec quels moyens ? Si on ne peut pas faire de concerts, ce sera éventuellement online avec des clips… »

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct