Investissement immobilier: la fiscalité comme point d’interrogation

La crise actuelle va amener davantage d’investisseurs vers la brique. Et le nombre de locataires ne va faire qu’augmenter.
La crise actuelle va amener davantage d’investisseurs vers la brique. Et le nombre de locataires ne va faire qu’augmenter. - pierre-yves thienpont.

Pour Philippe Ledent, économiste chez ING, quatre éléments sortent du lot. Primo, la fiscalité. « Par rapport à d’autres secteurs, l’immobilier est plutôt épargné », explique-t-il. « Ce qui ne veut pas dire qu’il ne paie pas de taxes, mais il est moins taxé que d’autres. Voyez le bonus logement. Il était assez généreux car on pouvait déduire le principal et les intérêts, ce qui représentait une déduction jusqu’à 6.000 euros. Pour un investisseur, c’est un élément non négligeable. »

Deuxième point : la perception qu’a le Belge de l’immobilier. « Il est vu comme une valeur refuge, surtout quand les marchés boursiers sont volatils », poursuit l’économiste. « On peut discuter de cette vision mais elle est là et bien là, c’est une évidence. Le même discours vaut d’ailleurs pour l’or. »

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