Droit de retrait: «Une absence injustifiée», estime la Stib

«
Honnêtement, qu’on soit payé ou non, ce que nous voulons, c’est la sécurité
».
« Honnêtement, qu’on soit payé ou non, ce que nous voulons, c’est la sécurité ». - belga

La tension reste vive à la Stib où, depuis lundi, une part significative du personnel a décidé d’activer le droit de retrait permettant à quelqu’un de refuser de travailler s’il estime que les conditions dans lesquelles il exerce son métier le mettent gravement en danger. Si le métro circule normalement, le tram roule à fréquence réduite alors que de nombreux bus sont, eux, restés au dépôt, une dizaine de lignes étant encore à l’arrêt total, ce mercredi.

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