Nethys: la vente de L’Avenir s’enlise

La vente de «
L’Avenir
» est plus que jamais un chemin semé d’épines pour le «
nouveau
» Nethys mis en place voilà six mois. © Photo News
La vente de « L’Avenir » est plus que jamais un chemin semé d’épines pour le « nouveau » Nethys mis en place voilà six mois. © Photo News

Nethys parviendra-t-il à trouver, sans y perdre trop de plumes, des repreneurs pour le groupe L’Avenir, acheté cher et vilain en 2013 par son ex-CEO, Stéphane Moreau et l’ancien management ? L’affaire est loin d’être pliée.

En mars dernier, quatre candidats ont été retenus pour rendre une offre non liante, qui devait être déposée avant le 16 avril dernier dans la boîte aux lettres de la banque d’affaires Degroof, mandatée par Nethys pour orchestrer la manœuvre. Il s’agit d’IPM (La Libre, La DH), associé à des investisseurs indépendants, de Rossel (Le Soir, Sud-Presse), de Roularta (Le Vif, Knack) et d’un fonds d’investissement allemand, Fidelium Partners. Tant la déclaration de politique régionale wallonne que celle de la Communauté française ont insisté, l’an dernier, sur l’entrée dans l’actionnariat d’une coopérative où se retrouveront le personnel et les lecteurs.

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