Réduire le nombre de sièges vendus dans les avions: rentable?

Delta Airlines s’engage à limiter le taux d’occupation à 50
% en première classe et 60
% dans toutes les autres jusqu’à fin juin.
Delta Airlines s’engage à limiter le taux d’occupation à 50 % en première classe et 60 % dans toutes les autres jusqu’à fin juin. - Reuters

C’est le nouveau credo dans les transports en commun : pour combattre la propagation du virus, le port du masque ne suffit pas. En plus, il faut laisser un mètre de distance entre tous les passagers. Si certaines compagnies aériennes choisissaient de respecter ces distances physiques ou si d’autres se le voyaient imposer par leurs pouvoirs publics, pourraient-elles gagner de l’argent ? Trouveraient-elles un modèle économique avec beaucoup moins de billets vendus ?

La quasi-totalité de leur flotte au sol. Et surtout, la confiance des clients envolée avec la pandémie de coronavirus. Quand les vols recommenceront, les compagnies aériennes devront rassurer les passagers effrayés à l’idée des risques d’être contaminés par le Covid-19 dans un espace clos comme l’avion. Une question de vie ou de mort pour ces entreprises. Si les clients craignent pour leur santé, beaucoup d’entre eux se détourneront du transport aérien.

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