La difficile amitié amoureuse

Stefan Brijs.
Stefan Brijs. - D.R.

Bénédicte (qui est Bénédicte ? ce n’est pas très important) explique à Paul ce que l’astrologie chinoise dit de lui, né l’année du Chien : « J’étais fidèle, honnête et attentionné, enclin au pessimisme, et quelque peu distant au début d’une liaison, anxieux même ; mais une fois cette phase terminée, je me montrais désintéressé et généreux en amour. » Pas faux, se dit Paul…

Mais L’année du chien, le roman de Stefan Brijs, n’a rien d’un guide d’astrologie chinoise. Paul possède pour sa part un chien bien réel, Fiodor, son seul compagnon. Professeur de néerlandais et d’anglais, il est redevenu célibataire depuis peu, contraint et forcé : « Ma femme, Christine, s’était barrée avec un autre huit ou neuf semaines plus tôt, un type avec lequel elle avait entretenu, à mon insu, une liaison pendant six ou sept mois », dit-il à Ava (elle est importante).

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