La haine se propage aussi vite que l’épidémie, en Pologne

La haine se propage aussi vite que l’épidémie, en Pologne
Frédéric Cirou/Altopress

Boutique de robes de mariée au centre de Varsovie : les vendeuses ont refusé de servir deux clientes indonésiennes sous prétexte que des Asiatiques pourraient leur transmettre le coronavirus. Le propriétaire de la boutique, appelé en renfort, a pris la défense de ses employées. Le directeur d’une résidence universitaire de Gdańsk a imposé une quarantaine à un étudiant d’origine japonaise pour une seule raison : ce dernier avait rencontré son père au centre-ville. A Varsovie, un chauffeur Uber a annoncé à des étudiantes vietnamiennes que si elles venaient de Chine, elles ne pouvaient pas monter dans son véhicule. A bord d’un train Kołobrzeg-Cracovie, la police a été appelée : un passager ayant des traits asiatiques, un voyageur pensait qu’il pouvait constituer une menace pour les autres.

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