Le coronavirus menace l’avenir de l’Atomium

L’Atomium espère rouvrir le 1
er
 juin mais ce ne sera pas suffisant pour le sauver de la catastrophe budgétaire.
L’Atomium espère rouvrir le 1 er juin mais ce ne sera pas suffisant pour le sauver de la catastrophe budgétaire. - OLIVIER HOSLET.

L’Atomium vit avant tout de ses visiteurs. L’édifice est géré comme une institution privée et avec 93 % de recettes propres, il bénéficie de très peu de subsides publics, à peine 3 %. L’impact du coronavirus sur la billetterie et sa trésorerie est calamiteux. Jeudi 14 mai, l’ASBL de gestion de l’Atomium a budgété un déficit d’au moins 3 millions d’euros pour l’exercice 2020. En février, les prévisions tablaient encore sur un boni de 800.000 euros.

Les conséquences pour l’avenir de ce monument emblématique de l’histoire et du tourisme à Bruxelles sont dramatiques. Malgré des coupes sombres dans la totalité des contrats temporaires et intérimaires, les réserves financières de l’Atomium seront bientôt à sec. Depuis le 14 mars, les rentrées sont nulles. Une réouverture progressive est envisagée à l’horizon du 1er juin, mais sans certitude.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct