La non-élection de Khattabi à la Cour constitutionnelle: la politique du gna-gna et du moi-moi

Zakia Khattabi
Zakia Khattabi - Photo News

Toutes ces semaines à dire qu’on allait faire de la politique autrement ? Que les débats de fond allaient être la règle tant les enjeux de l’après-coronavirus touchaient aux fondements de la société et de l’économie ? Qu’il fallait oublier les guerres d’ego et les petites phrases pour se concentrer sur sa responsabilité et poser des actes forts au service de l’intérêt général ?

Il y en a même, ces derniers jours, qui disaient que les temps étaient mûrs pour former un gouvernement fédéral majoritaire, combler les fossés idéologiques et dépasser les vieilles inimitiés pour élaborer « l’après ».

Eh bien non. Car si tout ceci était vrai, nous n’aurions pas assisté vendredi à une bagarre de chiffonniers autour de la nomination de Zakia Khattabi à la Cour constitutionnelle. Nous ne serions pas en train d’éditorialiser – une fois de plus, hélas – sur le petit niveau d’une certaine façon de faire de la politique et de l’infliger aux citoyens.

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