Sans activités en raison de la crise, les ASBL appellent à l’aide

Les écoles de devoirs sont concernées.
Les écoles de devoirs sont concernées. - Pierre-Yves Thienpont.

Depuis le début de la crise, les ASBL échappent aux radars. Il n’est pas question ici des structures para-publiques agréées et subventionnées de manière structurelle, mais de cette myriade de petites associations de proximité, souvent d’initiative citoyenne, qui tissent un réseau social et culturel essentiel à la vie en communauté : écoles de devoirs, extrascolaires, éducation permanente, aide aux malades ou aux familles, sensibilisation à l’environnement ou lutte contre la pauvreté, sans souci d’exhaustivité.

Rien qu’en Wallonie, elles sont sans doute près de 2.000 et ne bénéficient d’aucune compensation en lien avec les décisions prises pour lutter contre l’épidémie. Pour la plupart, elles ont pourtant été contraintes de cesser les activités qui assuraient leur financement, comme des milliers d’entreprises, de restaurants ou de commerces.

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