Théâtre: petits postillons mais grandes angoisses

Le théâtre, c’est des corps, c’est charnel. Un exemple parmi d’autres
: «
Histoire de la violence
».
Le théâtre, c’est des corps, c’est charnel. Un exemple parmi d’autres : « Histoire de la violence ». - Arnaud Declair

Sachant que le postillon est au comédien ce que la farine est au boulanger, on imagine aisément que les débats sur les risques de contamination ont remplacé les discussions entre chapelles artistiques dans le milieu du théâtre. Depuis quelques jours, on entend d’ailleurs monter une certaine appréhension chez les artisans de ce métier charnel, de contact, où l’on se bat, on s’embrasse, on pleure, on se tue, on se crache au visage (de manière imagée ou pas). Où l’on n’épargne ni la sueur ni les postillons. Si on a beaucoup entendu les opérateurs parler de consignes sanitaires pour permettre au public d’assister en sécurité au spectacle, peu se sont exprimés sur les façons d’assurer la sécurité des artistes sur scène.

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