Pour affronter l’incertitude, les Belges vident les refuges pour animaux

Sacha, un berger allemand de deux ans, a toutes ses chances de trouver rapidement de nouveaux maîtres.
Sacha, un berger allemand de deux ans, a toutes ses chances de trouver rapidement de nouveaux maîtres. - D.R.

Avant le Covid-19, à la SRPA de Liège, on affichait presque « complet », la capacité maximale étant de 125 chiens et 80 chats. Mais alors qu’en début de confinement, on redoutait de nombreux abandons et peu d’adoptions, la pandémie a eu l’effet inverse. Certes, le refuge généralement fort animé, où les familles étaient nombreuses à rechercher un « coup de cœur » ou à assouvir leur curiosité, tourne actuellement au ralenti, sur rendez-vous uniquement. Mais les aboiements résonnent plus qu’à l’accoutumée, car beaucoup de cages sont vides… Il y a là encore une soixantaine de chiens, et la majorité d’entre eux (prochainement stérilisés, saisis, ou trouvés) ne sont pas encore adoptables : « Il y a également quelques chiens en pension, parce que leur propriétaire est malade », explique Fabrice Renard, responsable des inspections. « Ceux dont nous mettons les photos sur notre site internet sont ceux qui ont besoin d’un coup de pouce ».

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