Paralysie au sein du Conseil de sécurité

Paralysie au sein du Conseil de sécurité

Français et Tunisiens y étaient presque. Après deux mois d’incessantes navettes diplomatiques entre les quinze États membres du Conseil de sécurité de l’ONU, un compromis avait enfin une chance d’aboutir en vue d’une résolution appuyant sans réserve l’appel à un «  cessez-le-feu mondial immédiat dans tous les coins du monde  » lancé par le secrétaire-général Antonio Guterres le 23 mars. 24 groupes armés, de la Colombie aux Philippines, y avaient répondu et spontanément. Encore fallait-il que le Conseil de sécurité sanctionne l’initiative, qui préconisait une «  pause humanitaire pour au moins 90 jours consécutifs » et excluait d’un tel cessez-le-feu les opérations de lutte contre les groupes djihadistes.

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