L’après Covid, terrain de jeu idéal pour l’extrême droite?

En décembre dernier, le groupe Identité et démocratie réunissait le gratin de l’extrême droite européenne à Anvers. Des militants antifascistes avaient protesté en parallèle contre la venue de Matteo Salvini. Sur la photo, de gauche à droite et de haut en bas 
: l’Autrichien Harald Vilimsky (FPÖ), l’eurodéputé belge Vlaams Belang Philip Claeys, le Français Jordan Bardella (RN), Matteo Salvini (Ligue) et Gerolf Annemans (VB)
En décembre dernier, le groupe Identité et démocratie réunissait le gratin de l’extrême droite européenne à Anvers. Des militants antifascistes avaient protesté en parallèle contre la venue de Matteo Salvini. Sur la photo, de gauche à droite et de haut en bas : l’Autrichien Harald Vilimsky (FPÖ), l’eurodéputé belge Vlaams Belang Philip Claeys, le Français Jordan Bardella (RN), Matteo Salvini (Ligue) et Gerolf Annemans (VB) - Photo News

De la Ligue italienne au Rassemblement national français en passant par Vox en Espagne, les partis politiques européens d’extrême droite ou de droite radicale ont vite saisi le profit qu’ils pouvaient tirer de la crise sanitaire et de la critique de la gestion de leurs gouvernements respectifs. Avec plus ou moins d’habileté selon les pays. Recours aux théories complotistes pour remettre en cause l’origine de l’épidémie, critique virulente de la mondialisation, du « laxisme » des gouvernements en matière d’ouverture des frontières…

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