«Mars en balade»: du théâtre invisible, car l’art est invincible

Loris et Olivier Douyez.
Loris et Olivier Douyez. - DR

Un jeudi après-midi, au pied d’un immeuble de l’allée des Oiseaux, quartier populaire de Mons. « Puisque les salles sont fermées, on va ouvrir la grande salle : et c’est chez vous ! », déclare une voix dans un mégaphone. Installés sur des chaises pliables, Loris et Olivier Douyez entament un air de tango mêlé de jazz. Le père à l’accordéon, le fils au violon. A mesure que s’élèvent les notes de musique, sous les doigts magiques de ce duo de musiciens de la région, quelques têtes surgissent au balcon. Les habitants du bloc des Pinsons n’en croient pas leurs yeux et leurs oreilles : voilà que, sans prévenir, un concert se déploie en bas de chez eux, rien que pour eux.

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