Coronavirus – «La vie en pause», jour 56: l’aventure

Sécher l’école, courir les rues, qu’est-ce qu’il y a de mieux
? Comme dans «
Les 400 coups
» de François Truffaut...
Sécher l’école, courir les rues, qu’est-ce qu’il y a de mieux ? Comme dans « Les 400 coups » de François Truffaut... - D.R.

L’autre soir, il s’est passé un truc incroyable.

On revenait du tennis avec le petit et on lui expliquait que ce club, on y traînait l’été entier quand on était ado. Tous les parents étaient amis et on était une vingtaine d’enfants à se retrouver là, l’un passait prendre l’autre chez lui, on se faisait des matchs mais aussi des soirées films d’horreur sous une grande tente qui avait été installée juste pour nous, c’était cool.

D’un coup, il lâche, hyper mélancolique : « Pfff, chuis pas né à la bonne époque. » Depuis la série Stranger Things, la génération Z idéalise les années 80. On a déjà expliqué à tous ces gamins nés avec un smartphone dans la main que c’était pas si idyllique que ça, même si oui, on disparaissait parfois des journées entières à vélo mais les parents savaient toujours plus ou moins où on était et on était rentrés avant la nuit. Et que les talkies-walkies, ça a l’air fun mais ça vaut pas la 4G.

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