Les vacances, un moment vital pour les jeunes défavorisés

Les vacances, un moment vital pour les jeunes défavorisés

Au Logis de Genval, ils sont 35. Garçons et filles, âgés de 3 à 18 ans. Mais en Belgique, ils sont des centaines à ne pas rentrer chez eux. Ou pas très souvent. Par décision du Tribunal de la jeunesse ayant à juger de faits de délinquance, ou par une autre autorité administrative confrontée à des parents qui ne sont pas ou plus en mesure de jouer leur rôle.

Alors, qu’ils soient logés au Moulin ou à la Fermette qui la jouxte, leur maison, c’est là. Mais même si son environnement verdoyant est plutôt agréable, ils aiment s’en éloigner de temps en temps, comme tout le monde. « C’est d’autant plus vrai dans la foulée de ce confinement qui, pour eux, se sera soldé par une période ininterrompue au Logis : pas d’école, donc pas de sortie ! Et en plus des voyages scolaires annulés pour certains, pas beaucoup de visites aux familles non plus », soupire Emmanuelle Grosjean, la directrice de cette ASBL vieille de plus d’un demi-siècle.

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