Sophie Alour: «Je voulais trouver un ailleurs musical»

Quatre des six musiciens de l’album : l’oudiste Mohamed Abozekry, le contrebassiste Philippe Aerts,  le batteur Donald Kontomanou et Sophie Alour. Manquent Damien Argentieri, le pianiste et accordéoniste, et Wassim Halal, le joueur de derbouka.
Quatre des six musiciens de l’album : l’oudiste Mohamed Abozekry, le contrebassiste Philippe Aerts, le batteur Donald Kontomanou et Sophie Alour. Manquent Damien Argentieri, le pianiste et accordéoniste, et Wassim Halal, le joueur de derbouka. - Julien Alour.

Sophie Alour, on l’avait vue au Gaume Jazz dernièrement avec le Rhoda Scott Lady Quartet. C’est une musicienne libre, ancrée mais jamais coincée dans la tradition du jazz. Elle est tout sauf exhibitionniste ou ostentatoire. Ses solos, ses improvisations sont vibrants, profonds, justes. Avec un supplément d’âme. Parallèlement à son travail avec Rhoda Scott, elle a aussi enregistré des albums à son nom. Celui-ci, Joy, est le septième. Et il porte bien son titre. Ce pont jeté entre le jazz et la musique arabe, avec l’oud de Mohamed Abozekry, se parcourt avec bonheur.

Votre album reflète beaucoup d’enthousiasme, de dynamique, même s’il y a aussi des pointes de nostalgie, de vague à l’âme.

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