Muse, le dernier ogre du rock

© Hans-Peter van Velthoven
© Hans-Peter van Velthoven -

Les gens biens n’aiment pas Muse. Enfin, c’est l’idée répandue dans certains milieux. Il y a toujours eu une certaine incompréhension face à ce trio : car bon, comment un groupe qui se nommait Gothic Plague (La Peste Gothique, oui…) et se réclamait sans honte à la fois de Queen, de Rachmaninov et d’AC/DC pouvait-il être pris au sérieux ? Trop de flamboyance, de paillettes, de falsetto et de feux d’artifice !

Alors que le rock revenait au profil bas et sans fioriture de ses débuts avec les Strokes, la machine Muse explosait tout sur son passage sans demander son chemin. Et les faits sont là : Muse est aujourd’hui – avec Coldplay – le seul groupe rock de moins de 50 ans à pouvoir remplir des stades. A l’heure où le trio s’apprête à envahir le Palais 12 à quatre reprises (soit quatre fois 15.000 places), il est temps de se demander comment Muse est devenu le dernier géant guitare-basse-batterie.

Vous désirez lire la suite de cet article ?
1€ pour 1 mois (sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct