Habitat intergénérationnel: le maintien à domicile, envers et contre tout

La crise sanitaire a permis à Antoinette, 69 ans, de changer complètement de regard sur la maison de repos. L’option, hier envisageable, est devenue inimaginable.
La crise sanitaire a permis à Antoinette, 69 ans, de changer complètement de regard sur la maison de repos. L’option, hier envisageable, est devenue inimaginable. - M.BN

Aussi loin qu’elle se souvienne, Antoinette a toujours aimé avoir une maison bien remplie. Neveux, nièces, petits-enfants, elle apprécie la compagnie des plus jeunes, les rires, les conversations, se sentir alerte. Avec son mari, dans leur maison de Woluwe-Saint-Pierre, il y a toujours eu une chambre d’ami occupée. Le fils d’un ami de la famille, une cousine qu’on dépanne, une ou un étudiant qui privilégie l’habitat partagé intergénérationnel au kot coûteux. « Je pense que ça fait peut-être bien 30 ou 40 ans qu’il y a plus ou moins toujours quelqu’un chez moi », sourit sous son masque Antoinette, 69 ans.

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