Gouvernement fédéral: le Roi n’a pas à prendre d’initiative pour former une coalition

L’équipe Wilmès a la confiance du Parlement. Elle n’est pas démissionnaire. Pourquoi le Roi nommerait-il un formateur
?, tranchent les experts.
L’équipe Wilmès a la confiance du Parlement. Elle n’est pas démissionnaire. Pourquoi le Roi nommerait-il un formateur ?, tranchent les experts. - Belga.

Les partis s’accordent à le dire : le gouvernement Wilmès minoritaire, soutenu de l’extérieur au Parlement, ne pourra perdurer. Cet été, au plus tard en septembre, il devrait être remplacé par un « vrai » gouvernement, disposant d’une majorité parlementaire et gouvernementale classique. Les discussions ont donc doucement repris en coulisses, à l’initiative des présidents socialistes. Mais pour le président du MR, Georges-Louis Bouchez, si les présidents de parti n’arrivent pas à s’accorder, il faudrait en appeler au Roi, comme après un scrutin. Voilà qui contredit le point de vue largement répandu selon lequel le Roi n’a pas à intervenir lorsqu’un gouvernement de plein exercice est en place, comme c’est le cas de l’équipe Wilmès qui a obtenu la confiance de la Chambre fin mars. Oui, réplique Bouchez, mais cette confiance ne vaut que « pour la lutte contre le coronavirus ; pour le surplus, le gouvernement reste en affaires courantes ».

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