Numérique: le plan pour rattraper le retard de nos écoles

Philippe Van Ophem (à gauche) et Daniel Verougstraete, les deux fondateurs de l’ASBL Educit veulent réduire la fracture numérique
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Si en septembre, on se retrouve dans la même situation suite à une résurgence de l’épidémie, va-t-on encore accepter qu’on ne puisse pas donner cours
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Philippe Van Ophem (à gauche) et Daniel Verougstraete, les deux fondateurs de l’ASBL Educit veulent réduire la fracture numérique : « Si en septembre, on se retrouve dans la même situation suite à une résurgence de l’épidémie, va-t-on encore accepter qu’on ne puisse pas donner cours ? » - D.R.

L’école en Fédération Wallonie-Bruxelles accuse un retard en matière d’usage numérique. C’est le ministre-président Pierre-Yves Jeholet qui le dit et ce constat est largement partagé. La crise du coronavirus a été un révélateur de cette situation. Élèves dépourvus d’ordinateur pour suivre les cours à distance, profs perdus car ne maîtrisant ou ne connaissant pas suffisamment les ressources existantes en ligne… l’accompagnement pédagogique pendant ces deux derniers mois a été parfois (très) compliqué. « On ne peut pas rester les bras croisés, il y a urgence », estimait récemment Pierre-Yves Jeholet dans L’Echo. Il veut faire de cette crise une opportunité pour développer l’école numérique avec « une vision ambitieuse et pragmatique ». Une expérience pilote menée depuis la rentrée de septembre dernier par l’ASBL Educit dans quatre écoles de la Fédération pourrait bien servir de source d’inspiration. Elle a obtenu un taux de satisfaction très élevé de la part du corps enseignant.

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