Télétravail: quand la crise fait sauter les tabous et changer les mentalités

Le télétravail a fait ses preuves depuis le début du confinement. Il devrait avoir une place plus (et peut-être très) importante dans le monde déconfiné.
Le télétravail a fait ses preuves depuis le début du confinement. Il devrait avoir une place plus (et peut-être très) importante dans le monde déconfiné. - Photo News.

C’est acté : chez l’Américain Twitter, il sera possible de télétravailler à temps plein après la crise. Au sein de l’assureur Ethias, on penche plus pour le 50 %. Quant à la région bruxelloise, elle réfléchit à instaurer la pratique de façon structurelle un à deux jours par semaine. Certes, ces annonces médiatisées sont pour l’instant isolées. Il n’empêche, le mouvement prédit durant la crise semble se concrétiser tout doucement : le télétravail aura une place plus (et peut-être très) importante dans le monde déconfiné. D’ailleurs, ni syndicats, ni patrons ne diront le contraire. « Une tendance va se dégager, le télétravail va augmenter, ça c’est évident ! », assure Olivier De Wasseige, l’administrateur délégué de l’Union wallonne des entreprises (UWE). Une étude, menée par la FEB notamment, en avril, le confirme : 78,4 % des chefs d’entreprise et responsables RH prévoient une augmentation du télétravail après la crise.

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