Madame von der Leyen, soyez Roosevelt !

© Belga.
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Lundi 18 mai, Angela Merkel et Emmanuel Macron ont proposé que l’Union européenne lève 500 milliards d’euros de dette commune pour aider les régions et les secteurs les plus touchés par la crise. La Chancelière allemande et le Président français en ont surpris plus d’un, tant leur Plan était puissant, clair et cohérent. Un tabou est tombé. Une étape très importante a été franchie pour éviter à l’Europe de rouler vers le chaos.

Mais ce Plan présente trois faiblesses importantes : son volume, sa durée et son acceptabilité politique. 500 milliards sur 3 ans, c’est l’équivalent de 1 % du PIB de l’Union chaque année. On est très loin du « Plan de relance pouvant aller jusqu’à 5 % du PIB » demandé par Dieter Kempf, Président de la BDI (le patronat allemand), Geoffroy Roux de Bézieux du MEDEF et Vincenzo Boccia de la Confindustria italienne.

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