Pas touche! Les câlins en péril

Les contacts tendres, comme les câlins, mais aussi très chaleureux – comme le fait de partager un bon moment autour d’une table avec des amis – stimulent la production d’ocytocine, qui provoque un certain bien-être et a un effet antagoniste au stress.
Les contacts tendres, comme les câlins, mais aussi très chaleureux – comme le fait de partager un bon moment autour d’une table avec des amis – stimulent la production d’ocytocine, qui provoque un certain bien-être et a un effet antagoniste au stress. - Photo News.

Hudsult. Littéralement « faim de peau », en danois. Comme le rapporte un article de Libération, les habitants du royaume scandinave, qui affrontent chaque année de longs hivers froids, et sans lumière, possèdent un terme pour désigner ce manque de toucher, de peau, de tendresse. Ce concept, qui existe aussi en anglais « skin hunger », ou en allemand, « hunthunger », nous l’expérimentons tous en ces temps de crise sanitaire. C’est cet élan à refréner lorsqu’enfin, nous pouvons retrouver quatre proches : l’envie furieuse, le besoin même, de se prendre dans les bras. Les personnes qui vivent seules, plus encore, ressentent à quel point les apéros virtuels et autres promenades avec distance de sécurité s’essoufflent, insuffisants à combler un manque.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct