Brussels Airlines: sans détails sur l’accord allemand, la direction veut avancer

Pour 4,7 milliards d’euros, l’État allemand entrerait à 20
% du capital du groupe Lufthansa.
Pour 4,7 milliards d’euros, l’État allemand entrerait à 20 % du capital du groupe Lufthansa. - Belga.

Nouvelle réunion entre direction et syndicats dans le cadre de la phase I de la loi Renault, suite à l’annonce de la direction de la compagnie aérienne de se séparer d’un quart du personnel, soit environ 1.000 personnes. Elle s’est clôturée quasi au même moment que les dépêches confirmaient la signature d’un accord de principe entre le gouvernement allemand et le Groupe Lufthansa, la maison-mère de Brussels Airlines. Un accord qui doit encore être ratifié par l’Europe, le gouvernement allemand, le directoire et le conseil de surveillance de Lufthansa ainsi que les actionnaires. Un accord dont on ne connaît que les grands traits : pour 4,7 milliards d’euros, l’État allemand entrerait à 20 % du capital du groupe et, pour 300 millions, disposerait d’obligations convertibles (5 % plus une action), histoire de pouvoir activer un veto en cas de tentative d’OPA non amicale ou étrangère (voire les deux). L’État disposerait également de deux sièges au conseil de surveillance de Lufthansa.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct