Le très très seul-en-scène de Christophe Alévêque

Le très très seul-en-scène de Christophe Alévêque
La Compagnie des Indes

Il y a quinze jours, on avait essuyé un refus ferme de la part du Théâtre du Rond-Point, à Paris, pour assister à l’enregistrement du nouveau spectacle de Christophe Alévêque. « Impossible », affirmait une porte-parole. Au nom de la sécurité, sans doute. L’humoriste lui-même avait jugé la chose « compliquée ».

Déconfinement aidant, la porte s’est ouverte. Avec les précautions qui s’imposent. Distanciation sociale, masques et gel hydroalcoolique à portée de main dans la guérite à l’entrée des artistes. « Je ne sais plus pourquoi j’ai accepté de faire ce spectacle ; par masochisme, peut-être », confie Christophe Alévêque entre une gorgée de café et une bouffée de cigarette. Son texte sur les genoux, avec des phrases soulignées en rose fluo. « Pour éviter de tuer le chien, partager, donner mon point de vue », reprend-il.

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