L’éolienne du futur inquiète les défenseurs de la nature

L’éolienne du futur inquiète les défenseurs de la nature
Siemens Gamesa

Lorsque la première « grande installation éolienne », surnommée Growian, a été mise en service à Kaiser-Wilhelm-Koog il y a 37 ans, le projet, déployé sur une plage de la mer du Nord, avait un objectif caché : à en croire les mauvaises langues, la construction de la plus grande installation éolienne du monde devait simplement démontrer que l’énergie éolienne ne convenait pas pour la production d’électricité. Et cet objectif n’a pas été atteint : Growian a certes pâti de sa mauvaise conception technique et a été démolie au bout de cinq ans, sans tambour ni trompette, mais les ingénieurs ne se sont pas laissés décourager par cet échec. En 2010, le premier parc éolien offshore, baptisé Alpha Ventus, a vu le jour dans la baie allemande. Aujourd’hui, quelque 1.500 éoliennes, dont la puissance cumulée correspond à celle de huit grosses centrales électriques, tournent en mer du Nord et en mer Baltique.

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