Coronavirus: les Académies de Belgique donnent une leçon de science à Sciensano

Les académiciens ont fait part de leurs craintes quant à la mise en place d’un «
plan solide qui permettrait à la Belgique de faire face à une deuxième vague de contamination voire à l’apparition d’une pandémie d’un autre type
».
Les académiciens ont fait part de leurs craintes quant à la mise en place d’un « plan solide qui permettrait à la Belgique de faire face à une deuxième vague de contamination voire à l’apparition d’une pandémie d’un autre type ». - SOPA.

Le débat parlementaire bat son plein autour de la loi qui doit créer une banque de données auprès de Sciensano dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus. Cette loi prendra le relais de l’arrêté royal de pouvoirs spéciaux du 4 mai qui a permis la mise en place du traçage dit « manuel » entre les malades et leurs contacts.

Alors que les auditions débutaient au parlement, les Académies royales de Belgique, d’une part, et de médecine, de l’autre, ont jeté un sacré pavé dans la mare : dans un long communiqué, ces institutions « s’inquiètent des décisions prises par Sciensano », alors que l’Institut scientifique de service public est au cœur du dispositif de déconfinement.

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