L’Amérique latine, nouvel épicentre très politique de l’épidémie

Le président Ortega niant la réalité de l’épidémie, le Nicaragua est le seul pays de la région qui n’a pas adopté de mesures de confinement. Et tandis que les morts s’accumulent, le pouvoir manipule les bilans pour tenter d’effacer sa responsabilité.
Le président Ortega niant la réalité de l’épidémie, le Nicaragua est le seul pays de la région qui n’a pas adopté de mesures de confinement. Et tandis que les morts s’accumulent, le pouvoir manipule les bilans pour tenter d’effacer sa responsabilité. - AFP.

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Avec plus de 40.000 morts, un bilan qui a doublé en deux semaines, et 700.000 cas diagnostiqués, l’Amérique latine a été qualifiée par l’OMS de « nouvel épicentre » de la pandémie : des chiffres inquiétants sans doute largement sous-évalués. Mais cette crise sanitaire a aussi mis en lumière et exacerbé des situations et des faiblesses qui ont, en partie, contribué à la propagation de l’épidémie.

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