«Affaire Huawei»: le Canada et la Chine à couteaux tirés

Meng Wanzhou lors de son arrivée à la Cour suprême de Colombie-Britannique, mercredi à Vancouver
: une affaire qui empoisonne les relations entre Pékin et Ottawa.
Meng Wanzhou lors de son arrivée à la Cour suprême de Colombie-Britannique, mercredi à Vancouver : une affaire qui empoisonne les relations entre Pékin et Ottawa. - AFP.

Le Canada a un système judiciaire tout à fait indépendant de l’ingérence des politiciens, ce n’est pas tout à fait le même cas en Chine », a déclaré le Premier ministre canadien Justin Trudeau, peu avant la décision très attendue de la Cour suprême de Colombie-Britannique sur l’« affaire Huawei ». De fait, la juge de la Cour suprême, Heather Holmes, a confirmé la validité de la procédure d’extradition de Meng Wanzhou vers les Etats-Unis.

En mentant à la banque HSBC sur les liens entre Huawei et sa filiale Skycom, fournisseur d’équipements de télécommunications à l’Iran, Meng Wanzhou est soupçonnée par Washington d’avoir enfreint les sanctions américaines contre Téhéran. La directrice financière de Huawei est en résidence surveillée à Vancouver depuis décembre 2018, à la demande des Etats-Unis.

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