Plan de relance européen: un double défi lancé à la Belgique

Ursula von der Leyen, masquée, avant la présentation de son plan de relance, mercredi au Parlement européen.
Ursula von der Leyen, masquée, avant la présentation de son plan de relance, mercredi au Parlement européen. - EPA.

Près de 5,5 milliards d’euros ; sans doute plus. Même s’il est inférieur à celui d’autres pays, le chiffre fait saliver. C’est le pactole dont pourrait bénéficier la Belgique dans le cadre de la proposition de relance faite par la Commission européenne. L’équivalent de cinq années d’investissement pour la mobilité à Bruxelles…

Mais l’accès au gâteau ne se fera pas sans conditions. Il faudra le mériter. Et là, les choses pourraient se corser pour notre pays. La Commission a été claire : les fonds ne seront attribués que dans le cadre d’un « plan de relance et de résilience » que doit lui présenter chaque Etat membre. L’octroi se fera par tranche, chacune fixée dans un calendrier. Cela signifie que les Belges – le fédéral et les Régions – vont à nouveau devoir s’asseoir à la table pour rédiger un document commun. Or, le moins que l’on puisse dire, c’est que ce genre d’exercice est fastidieux sous nos latitudes.

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