Au secours, le monde a besoin d’amour

A 40 ans, Arthur va se prendre un arbre et Sandrine sur la tête.
A 40 ans, Arthur va se prendre un arbre et Sandrine sur la tête. - Delcourt.

Entre Sandrine et Arthur, c’est l’amour monstre dans les rues de Bruxelles. Lui en a des picotements dans les mains et le cerveau qui fume grave. Elle, c’est une surprise comme la vie en offre peu. Sa nature le hante depuis qu’ils se sont tombés dans les yeux à la quincaillerie Vander Eycken, ce lieu éphémère des temps présents.

Le scénariste belge Vincent Zabus a eu le déclic de cette histoire dans ce lieu alternatif de la capitale de l’Europe. L’auteur a fréquenté le laboratoire altermondialiste de la quincaillerie, où la foi dans un autre monde possible se racontait au fond de 1.100 tiroirs abandonnés. A l’intérieur de chacun d’entre eux se cachait un petit miracle à partager sous forme de poème ou de pot de confiture. La quincaillerie était un endroit où l’esprit pouvait changer de route, où le cœur pouvait battre sur un nouveau rythme, celui de l’engagement. C’était le rendez-vous des amoureux des nouvelles valeurs, sans faux-semblants, le lieu où réinventer les rapports de force dans la société.

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