Et si le problème de Twitter n’était pas Trump lui-même

Quand on lui demande s’il va arrêter de twitter, Donald Trump répond
: «
Si nous avions une presse juste dans ce pays, je le ferais dans la seconde
».
Quand on lui demande s’il va arrêter de twitter, Donald Trump répond : « Si nous avions une presse juste dans ce pays, je le ferais dans la seconde ». - AFP.

On dit de ce texte législatif américain écrit en 1996, la « Section 230 » du Communications Decency Act, que ce sont « les 26 mots qui ont permis la création d’internet ». Dans la nuit de jeudi à vendredi, Donald Trump, dans le Bureau ovale, l’a détricoté d’un trait de plume. Le décret de la vengeance, du moins s’il passe le long tunnel juridique particulièrement miné dans lequel il vient de s’engouffrer, mettrait un terme à l’immunité dont bénéficient Facebook, Twitter, YouTube (Google) mais aussi Wikipédia contre toute poursuite judiciaire liée aux contenus publiés par des tiers. De facto, il priverait ainsi les plateformes de la liberté d’intervenir sur les contenus pour faire appliquer leurs conditions d’utilisation. Des entreprises comme Facebook ou Twitter « ne peuvent en toute impunité censurer, restreindre, monter, modeler, cacher et altérer toute forme de communication entre des citoyens » s’est justifié le président.

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