Tension pour un bout de terre grec au bord du fleuve Evros

L’un des enjeux, c’est
 la présence de migrants en Turquie, juste 
à la frontière, qui 
n’espèrent qu’une chose
: entrer en Grèce.
L’un des enjeux, c’est la présence de migrants en Turquie, juste à la frontière, qui n’espèrent qu’une chose : entrer en Grèce. - Reuters.

Il n’y a rien d’extraordinaire qui nous inquiète. Ce qui nous inquiète toujours, c’est notre sécurité. » C’est avec mots empreints d’une contradiction que le ministre grec de la Protection du citoyen, Michalis Chryssohoïdis, a justifié l’envoi de 400 policiers au fleuve Evros qui délimite, au nord, la frontière entre la Grèce et la Turquie. « Rien d’extraordinaire », car ces forces de police étaient déjà présentes dans cette région il y a trois mois, avant la pandémie de coronavirus. Elles y avaient été envoyées à la suite d’un regain de tension avec le pays voisin. Si « inquiétude » il y a, c’est en raison du contexte, et d’un petit bout de territoire grec devenu l’objet des bisbilles la semaine dernière.

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