Aussi belle qu’une balle perdue

Joseph d’Anvers ou la fulgurance des mots entre beauté et noirceur.
Joseph d’Anvers ou la fulgurance des mots entre beauté et noirceur. - D.R.

Roman est de ceux que la chance fuit, tour à tour harcelés ou battus, et qui ne voient dans la boxe qu’un moyen de s’en sortir en accusant au mieux les coups, du moins en les supportant. Une fois placé à l’âge de 11 ans, après le meurtre de sa mère alcoolique par un père toxique comme, de Gabriel Tallent à Adeline Dieudonné, en passant par Lize Spit, il en existe tant en ce moment dans la littérature contemporaine, Roman comprend, dans son refuge pour enfants placés, que les mots sont bien faibles face aux coups. Avec la boxe, il se sent plus fort, plus sûr de lui. Lui, le harcelé permanent de la cour de récré, se fait enfin respecter. Son corps s’est transformé. Dorénavant, il plaît. Du moins suffisamment pour attirer l’attention de la belle Ana et se faire aimer d’elle. À la folie et dans tous les excès…

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