Les exploitants de salles de cinéma indépendants de Wallonie crient à l’injustice

Depuis plus de 50 ans, André Cadet (à gauche) partage son amour du cinéma au Patria à Virton. En 2018, il accueillait Jean Libon pour «
Ni juge ni soumise
». Du cinéma d’auteur belge.
Depuis plus de 50 ans, André Cadet (à gauche) partage son amour du cinéma au Patria à Virton. En 2018, il accueillait Jean Libon pour « Ni juge ni soumise ». Du cinéma d’auteur belge. - D.R.

Un plan de relance de 6 millions d’euros et 20.000 places achetées pour les onze salles d’art et essai de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une mesure bienvenue pour faire face à la crise due au Covid-19. Mais une aide ciblée. Non, la FWB n’aide pas tous les cinémas. Or, à côté de ces onze salles (les cinémas Vendôme, Aventure, Nova, Palace, Galeries, Kinograph et Flagey à Bruxelles, le Plaza Art à Mons, Cinéma Quai 10/Le Parc à Charleroi, Les Grignoux – Caméo à Namur, Les Grignoux – Parc, Churchill et Sauvenière à Liège), il existe d’autres petites salles tout aussi impactées par la crise et qui font un boulot tout aussi épatant pour que vive le cinéma au cœur de la Wallonie. Avec leurs moyens. De Virton à Couvin, de Bouillon à Rixensart, de Stavelot à Gedinne, de Hotton à La Louvière. Dans une nécessité commerciale de survie, la plupart proposent une programmation hybride faite de films populaires, familiaux ainsi que des films d’auteur.

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