Giorgio Armani: «Nous devons analyser le luxe sous un autre angle»

Giorgio Armani: «Nous devons analyser le luxe sous un autre angle»
Reuters

Les rumeurs avaient commencé à circuler le soir du 22 février. Le lendemain matin, un e-mail venait les confirmer : Armani avait décidé d’organiser à huis clos son défilé prévu le dimanche suivant, dernier jour de la Fashion Week de Milan. Raison invoquée : ne pas mettre en danger les invités face à la menace du coronavirus. Alors que le premier cas sur le sol italien n’avait été détecté que deux jours auparavant, on comptait déjà plus de 80 personnes contaminées. Ce fut le premier grand créateur à réagir à cette maladie qui, 17 jours plus tard, plongerait le pays dans le confinement, puis rapidement la moitié de la planète dans un macabre effet domino.

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