Déchets nucléaires: 10.000 réactions reçues par l’Ondraf

Depuis 1975 et la mise en service de Doel
1 jusqu’à la fermeture programmée en 2025 du dernier réacteur (ce sera Doel
2), l’Ondraf estime que ce sont plus de 13.000 m
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 de déchets qu’il faudra entreposer sous terre.
Depuis 1975 et la mise en service de Doel 1 jusqu’à la fermeture programmée en 2025 du dernier réacteur (ce sera Doel 2), l’Ondraf estime que ce sont plus de 13.000 m 3 de déchets qu’il faudra entreposer sous terre. - Pierre-Yves Thienpont.

Le confinement n’y aura rien changé : c’est bien ce samedi que s’achève le processus de (première) consultation du public sur le sort à réserver aux déchets nucléaires les plus dangereux. Menée par l’Office des déchets radioactifs et des matières fissiles (Ondraf), elle doit permettre de trancher le principe de l’enfouissement souterrain (on parle de « stockage géologique ») de ces matières hautement radioactives (et qui le resteront pendant des centaines de milliers d’années). C’est que la Belgique est l’un des trois seuls pays de l’OCDE (avec l’Italie et le Mexique) disposant de réacteurs nucléaires qui n’ont pas encore décidé de ce qu’il va faire des déchets à haute activité et/ou de longue durée de vie. Depuis 1975 et la mise en service de Doel 1 jusqu’à la fermeture programmée en 2025 du dernier réacteur (ce sera Doel 2), l’Ondraf estime que ce sont plus de 13.000 m3 de déchets qu’il faudra entreposer sous terre.

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