Gafa: faire de Facebook ou Twitter des éditeurs responsables

«
Chaque pays garde une marge de manœuvre dans un cadre européen commun
», précise Karim Ibourki, président du CSA.
« Chaque pays garde une marge de manœuvre dans un cadre européen commun », précise Karim Ibourki, président du CSA. - Photo News.

Simple question : qui est responsable de propos racistes tenus sur Facebook, YouTube ou Twitter (sachant, pour rappel, que le racisme est un délit, pas une opinion) ? Réponse : son auteur. Contrairement aux médias, les plateformes sociales ne doivent pas endosser un statut d’éditeur responsable. Elles hébergent, passivement. Et parfois, malgré tout, modèrent, avec plus ou moins de zèle. Mais souvent sous la pression des autorités qui ont troqué un « code de bonne conduite » contre une mise en veille provisoire des menaces de régulation forcée. La faute à qui ? Une « vieille » directive européenne sur le commerce électronique qui de bonne foi, en 2000, percevait dans la protection du statut d’hébergeur un gage de succès du « business model » de la nouvelle société de l’information.

Vous désirez lire la suite ?
1€ le 1er mois
(sans engagement)
J'en profite
Chargement
A la une
Tous

En direct

Le direct