On crée la lumière par soustraction

Luc Bawin, médecin, médecin bénévole à la plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés, connaît la réalité de la migration.
Luc Bawin, médecin, médecin bénévole à la plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés, connaît la réalité de la migration. - AFP.

C’est ainsi que cela se passe dans l’art subtil de l’aquarelle. Jamais de couleur blanche, c’est du blanc du papier qu’apparaît la clarté. Dans la vie aussi, la soustraction peut remplir paradoxalement des vides. Chez Gaëlle, par exemple. Jeune femme, mariée à Tom. Elle vient de subir une interruption de grossesse extra-utérine. Elle est vidée et, en même temps, se crée en elle un besoin de quelque chose, une urgence de savoir comment ses parents l’ont trouvée, abandonnée à l’orphelinat, et l’ont élevée avec amour, de savoir qui elle est. Et sa mère, enfin, révèle le secret qu’elle a tu si longtemps : elle savait qu’elle s’appelait, en fait, Marina Gonçalves Ribeiro.

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