Cour Pénale Internationale: «Les sanctions de Trump visent les défenseurs de la justice et non les criminels»

Guantanamo, où ont été détenus de nombreux prisonniers afghans, a été une zone de non-droit où les forces US ont pratiqué la torture et la détention illégale.
Guantanamo, où ont été détenus de nombreux prisonniers afghans, a été une zone de non-droit où les forces US ont pratiqué la torture et la détention illégale. - Reuters.

Entretien

Donald Trump avait déjà, en mars 2019, privé de visa américain la procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI), Fatou Bensouda, qui voulait enquêter sur les crimes commis en Afghanistan, entre autres par l’armée US et les talibans. La Cour a autorisé cette enquête en mars de cette année. Et ce 11 juin, alors qu’une décision est attendue sur la compétence de Mme Bensouda pour enquêter sur d’éventuels crimes de guerre commis en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, notamment par l’armée israélienne, le président américain a publié un décret autorisant des sanctions économiques et des interdictions de visa contre des responsables de la Cour impliqués dans ces deux dossiers, et contre leur famille proche.

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