Lettre d’Europe: de la tourismophobie à la tourismophilie

Soirée flamenco à Grenade
: en Espagne, en sus de sa contribution au PIB et à l’emploi, le tourisme a constitué un facteur clé de modernisation à la fin du franquisme.
Soirée flamenco à Grenade : en Espagne, en sus de sa contribution au PIB et à l’emploi, le tourisme a constitué un facteur clé de modernisation à la fin du franquisme. - EPA

Une majorité de métropoles européennes hébergent des hôtels baptisés Londres, Grande-Bretagne ou Angleterre. Ils rappellent la naissance du tourisme de masse, à cette époque du « Grand Tour » où le continent commençait à être inondé de visiteurs britanniques, munis des nouveaux guides Murray, qui furent publiés dès 1836. Ces voyages ont métamorphosé l’Europe à une cadence de plus en plus effrénée pendant pratiquement deux siècles, jusqu’à l’arrêt complet de ce phénomène en raison de l’apparition du coronavirus et du confinement obligatoire.

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