Jonathan Sacoor: «A l’entendre crier, je sens que j’ai manqué à Jacques Borlée!»

Jonathan Sacoor a retrouvé Jacques Borlée.
Jonathan Sacoor a retrouvé Jacques Borlée. - Dominique Duchesnes

Je suis rentré de Santiago vendredi, après un voyage de près de 72 heures, via Sao Paulo – où j’ai dû loger deux nuits à l’aéroport – et Amsterdam, et dès le lendemain, parce que c’était “bon pour ma motivation”, Jacques (NDLR : Borlée) m’attendait pour une course en forêt ! Et depuis lundi, je suis tous les jours sur la piste de Louvain-la-Neuve avec le groupe. A entendre sa manière de crier, je crois que je lui ai un peu manqué ! »

Jonathan Sacoor esquisse un petit sourire pendant que Casper, le nouveau berger australien de la famille, tourne follement autour de la table avant de filer dans le jardin malgré les hallebardes qui tombent du ciel. Depuis son retour au pays, après plus de deux mois et demi passés au Chili, il n’a guère eu le temps de se reposer. Ce n’est pourtant pas l’envie qui manque. « Je pense que si je m’étais allongé sur la piste ce matin, je me serais endormi ! »

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