Il est revenu, le temps des cerises

On les cueille par la queue, une par une. D’où le prix.
On les cueille par la queue, une par une. D’où le prix. - D.R.

La palette va du jaune pâle au noir, en passant par toutes les nuances du rouge, pourpre, vermeil, incarnat, carmin, orangé, grenat, garance… ou même, tout simplement, cerise. A ce nuancier dont les fruits s’accrochent si bien aux oreilles quand ils vont par paires correspondent des centaines de variétés, des belles de mai (la Samba ou la Burlat) aux plus tardives, la Sweetheart par exemple, qui s’épanouit jusqu’en août. Car « il est bien court le temps des cerises », comme l’écrivit le parolier Jean Baptiste Clément chanté par tant d’interprètes depuis près de deux siècles.

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