Le Congo colonial en kaléidoscope: un faisceau de réponses

Une classe de 5
e
 année primaire à Léopoldville, en 1951.
Une classe de 5 e année primaire à Léopoldville, en 1951. - C. Lamotte/Congopresse

Les débats font rage, les passions se croisent, les statues sont renversées ou peinturlurées. Au milieu de cette polémique qui charrie des demandes de pardon, d’acharnées justifications de l’œuvre coloniale, des remises en cause de la politique belge depuis le XIXe siècle jusqu’à la dernière querelle belgo-congolaise, qui croire, comment savoir où se trouve le milieu du gué, la juste appréciation de nos relations avec le Congo ? Les historiens, durant des décennies, ont livré sur le sujet des ouvrages « pointus », passionnants mais très spécialisés tandis que des francs-tireurs comme Ludo de Witte à propos de l’assassinat de Lumumba jetaient un lourd pavé sur l’omerta nationale et que les écrivains (Adam Hochschild, Van Reybrouck, Jennifer Richard), « cartonnaient » auprès du grand public, non sans être aussitôt récusés car n’étant pas « de la partie » sinon « de la famille ».

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