Diack, un procès qui risque de faire date

Lamine Diack n’a guère été convaincant au cours des dix jours de son procès à Paris.
Lamine Diack n’a guère été convaincant au cours des dix jours de son procès à Paris. - THOMAS SAMSON/AFP.

On a un peu dû attendre après la première mise en examens survenue le 2 novembre 2015 et un report survenu en janvier dernier en raison de problèmes de procédure, mais le procès, ces dix derniers jours, de Lamine Diack, l’ancien président de l’IAAF (rebaptisée entre-temps World Athletics pour éviter l’assimilation à l’ancienne direction !), et de ses cinq coaccusés pour le vaste système de corruption qu’ils avaient mis en place n’a pas déçu. Alors que l’affaire est désormais en délibéré jusqu’au 16 septembre, les prévenus risquent gros. D’autant que, au-delà des réquisitoires, l’avocat de World Athletics a réclamé aux six prévenus la somme de 41,2 millions d’euros à titre de dommages et intérêts.

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