Le Covid-19 pousse les migrants Vénézuéliens à reprendre la route

La ville de Cucuta, proche de la frontière, est prise d’assaut.
La ville de Cucuta, proche de la frontière, est prise d’assaut. - AFP.

Doña Luz est très attendue ce soir. Avec ses volontaires de l’association Voluntarios por Bogotá et ses grosses marmites de soupe, elle zigzague pour éviter les voitures et rejoindre le terre-plein central de l’autoroute du nord. Là, quatre-cent-vingt-et-un Vénézuéliens dont cent trente-six enfants et seize femmes enceintes, campent depuis le 29 mai à la sortie de Bogotá, la capitale colombienne perchée à 2.600 mètres d’altitude. Originaires de tous les coins du Venezuela, ces familles ont fui depuis souvent plusieurs années la crise alimentaire et sanitaire vénézuélienne en vue de jours meilleurs. Mais la crise du Covid-19 a eu raison de leurs rêves de migrants. Ayant perdu leurs moyens de subsistance et souvent expulsés de leur logement, ils souhaitent désormais repartir au Venezuela.

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