Racistes? Ces grands journalistes américains ont été déboulonnés

De gauche à droite et de haut en bas
: Adam Rapoport, James Bennet, Christene Barberich, Lee Fang, Andrew Sullivan, Stan Wischnowski et Claudia Eller.
De gauche à droite et de haut en bas : Adam Rapoport, James Bennet, Christene Barberich, Lee Fang, Andrew Sullivan, Stan Wischnowski et Claudia Eller. - DR

En un rien de temps, plusieurs journalistes américains de haut rang ont dû renoncer à leur emploi. Parce qu’ils ont publié des éditoriaux et des manchettes que leurs détracteurs jugent racistes et dangereux pour les collaborateurs noirs, ou parce qu’ils auraient mis en place des structures de pouvoir blanches au sein de leur rédaction, des structures qui auraient entretenu les inégalités en termes de considération et de paiement.

Les excuses et les promesses de renforcement de la diversité au sein des rédactions n’ont pas suffi. Sur les réseaux sociaux en particulier, beaucoup ont rapidement appelé à la démission des journalistes en question et ont souvent obtenu gain de cause. Ces mesures s’imposaient-elles depuis longtemps dans une profession raciste qui célèbre la diversité aux yeux du monde extérieur mais l’empêche en interne ? Ou ne sont-ce que des réactions excessives motivées par la peur d’une mise au pilori publique ?

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