De Lisbonne à Naples, les nouveaux foyers de coronavirus pris très au sérieux

A Lisbonne et dans sa banlieue la vis a été resserrée. Ce ne sont plus des bulles de vingt personnes qui sont autorisées comme ailleurs dans le pays mais seulement de dix. © Photo News.
A Lisbonne et dans sa banlieue la vis a été resserrée. Ce ne sont plus des bulles de vingt personnes qui sont autorisées comme ailleurs dans le pays mais seulement de dix. © Photo News.

La nouvelle avait abattu des citoyens européens ragaillardis par les premières semaines de déconfinement : 650.000 Allemands contraints à un retour en arrière dans la région très peuplée de Rhénanie-du-Nord, en début de semaine. Des restrictions que nos voisins allemands pensaient enterrées avec le début de l’été.

En Angleterre, les images de plages bondées en raison de la vague de chaleur ont forcé le gouvernement britannique à exhorter la population à respecter les règles de distanciation sous peine de voir l’épidémie redémarrer.

Au fil de la semaine, l’annonce de nouveaux foyers de contamination s’est étendue à d’autres pays européens, forçant les dirigeants à serrer la vis, bien déterminés à ne pas subir de seconde vague.

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